Le fil de l’eau donne souvent de la transparence aux idées. loïc

 

Un temps périt,
Un autre le remplace.
Le décor est planté.

Le téléphone sonne… sonne.
Gaston décroche,

A l’eau, Gaston vous écoute.

— …

— Je vous ai reconnu. Vous souhaitez me voir ?

— …

— Quand viendrez-vous ?

— …

— Demain ?

— …

— A pied ?

Deux mains à pied,
Comme c’est bizarre !

— D’où viendrez-vous ?

— …

— De Rouen, Seine-Maritime ?

— …

De plus en plus curieux
Deux mains, à pied,
Deux roues en scène…
Et maritime, qui plus est !

— Où irez-vous, ensuite ?

— …

— A Bordeaux ?

— …

A bord d’eau, bien sûr !
Maritime, je n’avais pas compris.

Là où gît ronde et grande,
Une bouteille de nectar suspecte.
Pourquoi ce qualificatif ?
Ne vous est-il pas apparu
Qu’il est devenu vain
De mettre du vin dans notre vie ?
Ah, tous ces interdits ininterrompus !

Étranges associations
Entre des mots qui sont étrangers.
Le racisme, en cette matière, n’existe pas.
Un esprit, libre, peut donc les ramasser,
Les mettre en gerbes et les lier.

C’est ainsi que les mots, par leur jeu,
Deviennent des sentinelles de raison,
De liberté et de passion.

Vive les idées qui se promènent
Sur les routes du langage !

Recevons-les, choyons-les,
Écrivons-les avec joie.

Recette de santé ?
Oui.
Sans thé, sans citron
Mais avec orange
Et une pointe de lait.

Non, ce n’est pas laid
C’est la vie !

S’il vous plaît…

Ma gymnastique accomplie,
Mon corps et ma raison exultent !
Voici observé,
Un bon conseil de la  » faculté « .

 
© loic de trigon – 15/12/2013

 

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